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Chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur, Marie-Annick NICOLAS a suivi un parcours atypique. Son palmarès est éblouissant.

Née en France en 1956, Premier prix au CNSM de Paris à 13 ans (1969), elle devient entre 17 et 23 ans, l’une des plus jeunes et plus prestigieuses lauréates des grandes compétitions internationales, en particulier :

  • Grand Prix Long-Thibaud (Paris, 1973)
  • Grand Prix Szeryng (Paris, 1973)
  • Grand Prix Tchaïkowsky (Moscou, 1974)
  • Prix Reine Elisabeth de Belgique (Bruxelles, 1976)
  • Prix International de Montréal (Montréal, 1979)

    Marie-Annick Nicolas reçoit également le prix de la Fondation de la Vocation (Paris, 1975, promotion Françoise Giroud).

Remarquée très tôt par David Oïstrakh, elle étudie sur ses conseils en 1975-76 au Conservatoire Tchaïkowsky de Moscou, avec Boris Bielinki.

Marie-Annick Nicolas joue du violon comme chantent les oiseaux.

D. Oïstrakh – La Pravda – Moscou 1974

Titulaire d’un PhD (Doctorat Honoris Causa), la violoniste fut également assistante de Franco Gulli à l’Université d’Indiana (1977-78, Bloomington – USA). On lui propose alors un poste à l’Université de Los Angeles où enseignait Jascha Heifetz, mais elle décline l’invitation, préférant suivre les conseils du grand violoncelliste Janos Starker… qui lui suggère de poursuivre sa carrière de concertiste.

Le maître dira d’elle : « Marie-Annick Nicolas? L’une des plus grandes violonistes du monde… »

 

De 1980 à 1986 elle occupe le poste de « Super-Soliste » à l’Orchestre Philharmonique de Radio-France.

 

Son ascension très précoce à une célébrité internationale l’a faite se produire sur les plus grandes scènes, et dans plus de 25 pays: États-Unis, Russie, Belgique, Canada, Espagne, Portugal, Italie, Suisse, Allemagne, Grèce, Israël, Pays-Bas, Royaume-Uni, Iles Canaries, Chypre …
applaudie et accueillie en récital ou en soliste, unanimement saluée par la presse, le public, et la Critique discographique.

Professeur à la prestigieuse Haute École de Musique de Genève depuis 1993, elle se partage entre l’enseignement de son art et les scènes internationales.

Le 31 Mars 2013, Madame Marie-Annick Nicolas reçoit le grade de Chevalier de l’Ordre National de la Légion d’Honneur.

Pour saluer cette Artiste hors du commun, l’astronome J.C. Merlin, la Fédération Internationale d’astronomie et la NASA, lui ont rendu un exceptionnel hommage en baptisant une planète de notre système solaire à son nom. Ainsi, quelque part dans l’Univers, le nom de Marie-Annick Nicolas est inscrit pour l’éternité…

Marie-Annick Nicolas est référencée dans Le dictionnaire des Interprètes d’Alain Pâris, dans le célèbre ouvrage de Samuel Applebaum, The Way they play, dans le livre biographique Christian Ferras de Thierry de Choudens et dans celui consacré à Zino Francescatti par Charles de Couëssin et Gaëtane Prouvost.

Marie-Annick Nicolas joue un Andrea Guarnerius – Crémone 1641.