C’est plus que du grand art. C’est une leçon d’humanité qu’a donnée vendredi soir M-A. Nicolas, violoniste de réputation internationale, venue jouer à Tournus…. En compagnie de François Daudet au piano, un artiste de talent avec qui M-A. Nicolas noue une complicité de chaque instant, la violoniste a magnifié Leclair, Brahms et Chopin… M-A. Nicolas est parfaitement détachée de sa partition, elle vole autour d’elle, entraînée dans le mouvement de la parfaite maîtrise de son instrument et des pièces qu’elle exécute avec une incomparable virtuosité.

Journal de Saône et Loire – 21 septembre 05

Malgré un parcours balisé par les plus hautes récompenses, la carrière de Marie-Annick Nicolas se fait trop discrète, et mériterait davantage de reconnaissance: c’est en tout cas ce que suggère son enregistrement des « SONATES et PARTITAS » de J.S. BACH. Un style de la plus grande pureté, presque sévère dans son maintien , permet à la violoniste de triompher des innombrables embûches qui jonchent la partition et d’en magnifier l’éloquence. Un sens infaillible de la pulsation anime chacune des pièces et leur confère un formidable pouvoir narratif. Sans esbrouffe ni oeillade complice, M.A Nicolas offre une lecture forte d’une portée spirituelle.

Philippe Venturini – Le Monde de la Musique – janvier 2001

Et ce sont bien les inflexions de la voix humaine que Marie-Annick NICOLAS sait tirer de son violon, dont le charme et la fougue font naître quelques moments de pure poésie.

Michel Fleury – Diapason Harmonie

Magicienne, M.A NICOLAS émerveille les spectateurs par la curiosité des sonorités qui s’échappent de son violon et la vivacité de ses interprétations. Comme ensorcelé, le public attend une fraction de seconde avant d’applaudir à tout rompre puis se lève pour saluer une musicienne hors du commun.

Jocelyne Rebillard – Le Gessien – Mars 2001

La violoniste a aussi le talent pour affronter avec une assurance désinvolte des pièces de bravoure extrême: dans les « Airs Bohémiens » de Sarasate, elle se livre à de périlleux « jeux de notes » tissant de savantes arabesques sur le pianissimo.

GRECA PIRAS « Unione Sarde » – Cagliari (Sardaigne) – 08 oct 1999

Quels qualificatifs nouveaux peut-on accoler au nom de la violoniste Marie-Annick Nicolas ? et d’abord est-il bien raisonnable de présenter encore celle que les spécialistes considèrent comme la plus grande violoniste classique de sa génération et le plus beau successeur féminin de Ginette Neveu ?

Philippe LEGLISE – Le journal de Saône et Loire – Tournus – Juillet 1998

Marie-Annick Nicolas crée la surprise par sa tenue et sa présence impressionnante, sa façon d’entamer un dialogue amoureux avec le violon. Mais tout commence vraiment avec la première note : lorsque l’interprète et l’instrument deviennent indissociables au point de sembler inséparables: sa façon de tenir l’archet ou de le retenir, de passer du pianissimo le plus ténu au forte sans laisser percevoir la transition… son vibrato éblouissant… La violoniste a été remarquable d’intériorité, de concentration.

Y.B – l’Écho Républicain – Cannes – Novembre 1999

Elle se donne à son art avec un élan, une foi, un amour, un charme qui, maîtrisés par une technique incomparable, font de ses interprétations des instants de musique…. Violon romantique, violon voluptueux, son récital fut un enchantement. Elle possède cette qualité rare chez une virtuose : la ferveur.

Aurore Busser – Nice Matin – Cannes Avril 1998

Son programme, hors des modes et des conformismes, allie des partitions tour à tour chefs d’oeuvre ou exercices de haute virtuosité, parfois les deux à la fois et, dans tous les cas, impitoyables, tel le TZIGANE de Maurice Ravel que Marie-Annick Nicolas joue comme personne.

LaTerrasse – Paris Mai 1996

Marie-Annick NICOLAS… Le violon au zénith – La Terrasse » (Mensuel parisien des Rendez-vous de la culture) persiste et signe : Marie-Annick Nicolas est l’une des plus importantes violonistes de notre époque. Oïstrakh, Heifetz, Francescatti et le jury du Concours Tchaïkowsky l’ont dit bien avant nous mais il n’est peut-être pas inutile de le répéter aujourd’hui. Ce concert salle Pleyel est une chance, courez écouter le violon altier, puissant, frémissant et juste de Marie-Annick Nicolas : les occasions de l’entendre en concert avec orchestre en France sont trop rares pour les laisser passer. La grande violoniste française ? Hé oui. Et vous ne la connaissez pas ? Hé non.

Pleyel – Novembre 1995

Une violoniste engagée, dans le style Français, comme Ginette Neveu, avec qui elle a souvent été comparée. Une technique sans faille, couplée à la chaleur et la profondeur de l’École Russe et au professionnalisme de l’École Américaine.

Pierre Moulinier – Le Monde – Janvier 1994

Le jeu de Marie-Annick Nicolas nous séduit par sa noblesse, son intonation parfaite, un legato majestueux et une plénitude expressive qui sont la marque d’une totale maîtrise instrumentale et esthétique.

Jean-Michel Molkhou – Diapason – Novembre 1994

Les qualités violonistiques sont stupéfiantes, le son puissant, noble, varié…

Marc Pincherle – Les Nouvelles Littéraires